Lundi 19 Février 2007 à 10:31:8
Le texte avec des illustrations :
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Avant propos, Introduction, Chapitre 1
Avant propos
Il y a douze ans, du 10 avril au 8 mai 1994, fut célébrée la Première Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques sur le thème: «L’Église en Afrique et sa mission évangélisatrice vers l’an 2000: ‘vous serez mes témoins’(Ac 1, 8)». Le 6 janvier 1989, le Serviteur de Dieu Jean-Paul II avait exprimé son intention de convoquer cette importante assise ecclésiale pour ainsi accorder un laps de temps suffisant pour la préparation de l’Assemblée. Accueilli avec enthousiasme, le processus de la Première Assemblée Spéciale pour l’Afrique avait mis en mouvement tous les membres de l’Église catholique en Afrique, organisés en diocèses, paroisses et mouvements d’Église. Ceci a aussi captivé l’attention de membres d’autres Églises et Communautés chrétiennes, mais aussi de représentants de religions non chrétiennes et plus généralement encore, d’hommes de bonne volonté de tout le continent.
Les résultats de l’ensemble du processus synodal, depuis la préparation jusqu’à la célébration de l’Assemblée: prières, échanges d’informations, partage des joies et des peines concernant les situations ecclésiales, culturelles, sociales et politiques, réflexions approfondies sur chacun des thèmes -qui se sont déroulés dans un climat de sereine communion hiérarchique, propre aux membres du Corps épiscopal qui a pour Tête l’évêque de Rome, Président du Synode et Pasteur universel de l’Église-, ont été recueillis dans l’Exhortation Apostolique Post-synodale «Ecclesia in Africa». Celle-ci, publiée le 14 septembre 1995, a orienté l’activité pastorale de l’Église catholique en Afrique durant la dernière décennie.
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Accueillant favorablement le désir de nombreux évêques, prêtres, personnes consacrées et fidèles laïcs, le Pape Jean-Paul II, annonça le 13 novembre 2004 son intention de convoquer une Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques. Le Saint-Père Benoît XVI a confirmé le projet de son prédécesseur en communiquant le 22 juin 2005, en présence du Conseil Spécial pour l’Afrique de la Secrétairerie Générale du Synode des Évêques, sa décision de convoquer à Rome la Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques.
En collaboration avec le Conseil susmentionné, Sa Sainteté a défini le thème de l’Assise synodale: «L’Église en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix: ‘Vous êtes le sel de la terre …Vous êtes la lumière du monde’ (Mt 5, 13.14)». Le thème se situe dans la continuité de la Première Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques et prévoit une évaluation des résultats obtenus à tous les niveaux en favorisant, bien évidemment, la dimension ecclésiale. Depuis la dernière Assise synodale, enfin, la situation a considérablement changé. Cette nouvelle réalité requiert un examen approprié en vue d’un effort renouvelé d’évangélisation exigeant un approfondissement de quelques thèmes spécifiques importants pour le présent et l’avenir de l’Église catholique sur le grand continent africain.
Grâce à Dieu, ces dernières années, l’Église catholique, Famille de Dieu qui chemine en Afrique, a connu un ultérieur développement sur tout le continent, en particulier pour ce qui est du nombre des fidèles qui, selon les données statistiques de 2004, atteint désormais un total de 148.817.000, 630 évêques et 31.259 prêtres, pour lesquels on dénombre 20.358 diocésains et 10.901 réguliers. Puis, il y a 7.791 frères lais, 57.475 consacrées et 379.656 catéchistes. Les vocations missionnaires africaines qui œuvrent pastoralement auprès d’autres Églises particulières en Afrique ou sur d’autres continents se sont considérablement accrues. Les activités d’éducation et d’assistance de l’Église ont été déterminantes en de nombreux pays touchés par différentes situations d’urgence.
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Tanzanie : Initiation à l'alpabet à l'école maternelle de l'Epiphanie à Bagamoyo
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Voir aussi l'article : Education et d'assistance
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Rendant grâce à Dieu pour une situation ecclésiale si favorable, la préparation de la Deuxième Assemblée Spéciale devrait être une occasion propice pour tout le peuple de Dieu pour s’adonner, sous la conduite des Pasteurs, à la prière, à la réflexion approfondie suivie d’initiatives pour s’acheminer toujours plus vers la sainteté. En cela ils suivent l’exemple de nombreux Pasteurs et fidèles africains qui, encore récemment, par leur martyre ont réaffirmé leur foi chrétienne, contribuant ainsi de façon exemplaire à ce que l’Afrique devienne toujours plus «Patrie de Jésus-Christ». L’Évangile qu’ils ont proclamé est le vrai sel de la terre, garantie d’une évangélisation aux racines profondes capable de résister à toute adversité. La Bonne Nouvelle accompagnée du témoignage limpide de leur service ecclésial devient lumière du monde, qui brille dans les ténèbres qui sont quelquefois trop concentrées et denses sur grande partie du continent africain.
En union de cœur et d’esprit avec le Saint-Père, les Pères synodaux devraient affronter avec les armes de la lumière (cf. Rm 13, 12) et avec une charité chrétienne raffermie et animée par l’espérance des disciples du Seigneur Jésus Ressuscité, l’actuelle situation complexe et pas toujours favorable en Afrique. Outre les obstacles à l’évangélisation qui peuvent provenir de motifs politiques, religieux ou sociaux, de graves problèmes interpellent les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté. Il s’agit de situations de pauvreté, d’injustice, de maladie, d’exploitation, de manque de dialogue, de division, d’intolérance, de violence, de terrorisme, de guerre. L’Église, fidèle au mandat de Jésus-Christ, ne se lasse pas d’annoncer la Bonne Nouvelle pour pouvoir offrir, par son service pastoral capillaire, la perspective de la réconciliation ecclésiale et sociale du Christ notre paix, source de vraie justice pour tout le continent africain. L’évangélisation, tâche principale du mandat reçu par le Divin Maître (cf. Mt 28, 19), ne peut être détachée de l’engagement des hommes d’Église à se faire samaritains de tant de frères et de sœurs, qui demandent aide et compassion (cf. Lc 10, 29-37), et de l’assistance de tant de pauvres et de nécessiteux de chaleur humaine, pour rendre témoignage de l’amour de Dieu (cf. Mt 25, 31-46). Par l’annonce de l’Évangile, l’éducation à tous les niveaux, les institutions charitables, l’Église devient encore plus active dans la promotion du dialogue, de la paix et de la justice dans la société africaine renouvelée, qui avec dynamisme avance vers le développement intégral de l’homme africain, acquérant ainsi la digne place qui lui revient au sein de la communauté internationale.
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Ouverture à l'international, dès le jardin d'enfants (à Libreville)
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Selon l’usage habituel, les Lineamenta, publiés en quatre langues: français, anglais, portugais et italien, devraient favoriser un large débat sur le thème synodal, avec l’aide du Questionnaire qui se trouve à la fin du document. À chaque Conférence épiscopale revient la tâche d’en prévoir la traduction dans les langues locales pour encourager une grande participation communautaire à la préparation synodale. Les réponses des Organismes intéressés devraient parvenir avant la fin du mois d’octobre 2008, en vue de l’élaboration de l’Instrumentum laboris, document de travail de la Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques, dont le long et, espère-t-on, fécond cheminement est confié à la protection maternelle de la Bienheureuse Vierge Marie, Notre-Dame d’Afrique.
Nikola Eterović
Archevêque titulaire de Sisak
Secrétaire Général
Introduction
1. Onze années après la publication de l’Exhortation Apostolique Post-synodale «Ecclesia in Africa»,tout en rendant grâce à Dieu pour tant des bienfaits reçus en cette décennie, l’Église célèbre l’événement et ressent l’urgence d’un engagement total pour la réconciliation, la justice et la paix sur toute l’étendue du continent. en rappelant cet événement, l’on se réjouit de la réception qui lui a été réservée. Quel sens et quel contenu donner à cet anniversaire pour en retenir tout le potentiel et redynamiser nos communautés en vue d’une Deuxième Assemblée? Celle-ci pourrait être focalisée sur une double intention:
- Une intention de continuité. Nous avons reçu «Ecclesia in Africa» comme un héritage. Nous avons donc à faire un inventaire et un examen de conscience; autrement dit, à nous poser trois questions:
- qu’a fait «Ecclesia in Africa»?
- qu’avons-nous fait d’«Ecclesia in Africa»?
- que reste-t-il à faire, dans sa ligne, en fonction du nouveau contexte africain?
- Une intention pratique: amorcer une démarche synodale dans la recherche des solutions pour sortir de la crise dans laquelle se trouve l’Afrique; faire face aux défis à la mission évangélisatrice de l’Église que pose la situation de déshumanisation et d’oppression qui afflige les peuples africains; provoquer un regain d’intérêt pour les objectifs que l’Exhortation proposait et propose encore aux chrétiens et hommes de bonne volonté.
2. Dans «Ecclesia in Africa», le Pape Jean-Paul II proposait, au terme du deuxième millénaire, un bilan, un diagnostic récapitulant l’histoire de la mission de l’Église en Afrique -de la conversion du fonctionnaire de la Reine Candace à l’avènement de la formation d’authentiques Églises locales africaines, pleinement enracinées dans la catholicité et pleinement conscientes de leur responsabilité à l’égard de l’unique mission du Christ confiée à l’Église-Famille de Dieu. Au regard de cette histoire, le Pape a tenté, à la lumière des heures sombres de l’esclavage et de la colonisation

Répression d'une révolte en Côte d'Ivoire, début XXème siècle
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à la lumière des réalités politiques, économiques et sociales, toutes révélatrices d’une situation alarmante, mais pleine de promesses, de dire «comment» on en était arrivé là et d’indiquer les voies qu’il convenait d’emprunter selon l’esprit de l’Évangile du Christ, pour en sortir: sur la base d’une vision de l’Église comme Famille de Dieu en Afrique, promouvoir «une solidarité pastorale organique dans tout le territoire africain et les îles adjacentes»dans la quête de solutions et résolutions des problèmes et conflits qui affectent l’Afrique. C’était là également faire le choix de la famille africaine
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comme premier lieu de l’évangélisation et lieu à partir duquel seront affrontés les défis de l’évangélisation au troisième millénaire: l’urgence de l’annonce évangélique et de la proposition du baptême, l’indispensable approfondissement, chez les baptisés, du sens de la foi, le courage du témoignage, le choix du pardon et de la réconciliation, y compris dans les situations les plus dramatiques, l’engagement pour la promotion de la justice et de la paix.
L’Exhortation présentait une sorte de plan d’action pastorale pour l’Église-Famille de Dieu qui est en Afrique, lui permettant ainsi d’être fidèle à sa vocation et à sa mission et de servir l’humanité du Christ souffrant dans la chair des peuples africains. Elle interprétait ainsi la situation de déshumanisation et d’oppression qui afflige les peuples africains comme une crise et un défi et proposait qu’ils soient affrontés à partir d’une vision de l’Église comme Famille de Dieu.
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3. La réponse de l’Église en Afrique à cette Exhortation et les développements récents sur le continent ont rendu urgente une Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques en vue d’examiner de manière plus détaillée certaines questions déjà abordées dans la Première Assemblée, plus spécifiquement les questions ayant trait à la réconciliation, à la justice et à la paix. C’est dans ce contexte que, fixant son regard sur le Christ et voulant discerner les signes des temps nouveaux et raviver notre espérance, le Pape Jean-Paul II convoquait une Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques.
Lors de l’audience qu’il accorda le 13 novembre 2004 pour le 1650ème anniversaire de naissance de Saint Augustin, aux participants au Symposium des Évêques d’Afrique et d’Europe, sur le thème «communion et solidarité entre l’Afrique et l’Europe», il déclara: «accueillant les vœux du Conseil post-synodal, interprète des désirs des pasteurs africains, je saisis l’occasion pour annoncer mon intention de convoquer une Deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques. Je confie ce projet à votre prière, alors que je vous invite tous avec ferveur à implorer du Seigneur le don précieux de la communion et de la paix pour la bien-aimée terre africaine».Sa Sainteté Benoît XVI, dès les débuts de son Pontificat, confirmera cette convocation et en précisera le thème: «L’Église en Afrique au service de la réconciliation, de la justice et de la paix: ‘Vous êtes le sel de la terre … Vous êtes la lumière du monde’ (Mt 5, 13.14)».
Les Pères qui se réuniront en Synode auront donc à méditer sur l’annonce de l’Évangile dans un contexte marqué par des événements exigeant des réponses actives et fidèles aux paroles que l’Esprit Saint adresse à l’Église-Famille de Dieu en Afrique en ces heures décisives de son histoire. Nous tenons à souligner ici la continuité d’orientation avec la Première Assemblée afin que tous s’efforcent de percevoir la portée spirituelle et pastorale de ces deux événements.
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4. Les deux Assemblées sont reliées par l’urgence d’une évangélisation continue et profonde dans le temps. Et dans cette annonce du Règne de Dieu advenu en Jésus-Christ, l’engagement pour la réconciliation, la justice et la paix, apparaît comme lieu d’actualisation de ce Règne d’amour: «le Règne de Dieu est justice, paix et joie dans l’Esprit Saint» (Rm 14, 17sq.).Dans les circonstances historiques, sociales, politiques, culturelles et religieuses actuelles de l’Afrique,
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En famille
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l’Église-Famille de Dieu puise dans le Christ, Parole toujours vivante de Dieu, son énergie pour dépasser la fatigue et la résignation et se libérer de toute forme d’oppression. Le Christ l’invite en effet à prendre sur elle le joug de son amour et en Lui elle trouvera la restauration pour une vie nouvelle, la saveur et la lumière pour libérer les peuples africains des nombreuses ténèbres qui obscurcissent leur cheminement dans l’histoire.
Pour que la lumière jaillie de la Parole brille totalement sur toute l’Afrique, l’Église offre la saveur du Pain de viepar lequel le Christ réalise à l’intérieur des cœurs humains la transformation de l’Afrique. Plus l’amour du Christ s’enracinera dans les cœurs des peuples africains, dans les cultures et les institutions africaines, plus le continent et ses populations ainsi que le monde entier jouiront des fruits de la réconciliation, de la justice et de la paix. Tenant compte de la complexité du thème, dans ces Lineamenta, on se limitera à présenter:
I. L’Afrique à l’aube du XXIème siècle.
II. Le Christ, Parole et Pain de vie, notre Réconciliateur, notre Justice et notre Paix.
III. L’Église, sacrement de réconciliation, de justice et de paix en Afrique.
IV. Le témoignage d’une Église qui reflète la lumière du Christ sur le monde.
V. Les ressources spirituelles pour la promotion de la réconciliation, de la justice et de la paix en Afrique.
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Chapitre 1
L’Afrique à l’aube du XXIèmesiècle
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5. La Première Assemblée du Synode des Évêques pour l’Afrique a bien manifesté, près de la tombe de Pierre, la vigueur de la foi vécue par l’Église en Afrique. Les Pères synodaux l’ont décrite avec raison comme un «Synode de résurrection et d’espérance».Plus de dix ans après la publication de l’Exhortation Apostolique Post-synodale, nous pouvons dire avec Saint Paul que «l’espérance ne trompe pas, parce que l’amour de Dieu a été versé dans nos cœurs» (Rm 5, 5). Au delà des souffrances du moment présent, ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre peuvent en effet discerner l’œuvre de la Divine Providence en Afrique.
I. La situation du continent depuis la publication d’«Ecclesia in Africa»
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1. Quelques évolutions positives
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6. Dans le tourment des événements douloureux qui secouent l’Afrique, nous pouvons dire avec Sa Sainteté Benoît XVI que l’Afrique «est la grande espérance de l’Église».En effet, il y a lieu de discerner des signes d’espérance pour une renaissance d’un Christianisme fécond et dynamique et pour l’avènement de sociétés nouvelles: la croissance remarquable en Afrique du nombre des catholiques, des prêtres, des personnes consacrées,le nombre croissant des missionnaires africains en Afrique et en dehors du continent et la création pour eux d’une plate-forme continentale de consultation; la vitalité des liturgies africaines et des communautés ecclésiales vivantes
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Des communautés vivantes aux Rois mages d'Akébé
Libreville - Gabon
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la création et restructuration des diocèses et des territoires ecclésiastiques; le rôle croissant de l’Église dans la promotion du développement du continent,
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RD Congo : un centre de développement à Mbanga - Lemba
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notamment dans l’éducation, dans la santé, dans la lutte pour l’émergence des états de droit sur tout le continent africain; et, enfin -au delà de ses faiblesses- l’Église continue à jouir d’une grande crédibilité auprès des populations africaines.
L’Église demeure pour plusieurs pays d’Afrique l’unique réalité qui fonctionne encore bien et permet aux populations de continuer à vivre et à espérer en des lendemains meilleurs. Non seulement elle offre l’assistance nécessaire, garantit la coexistence pacifique et contribue à trouver les voies et les moyens pour la reconstruction de l’État, mais aussi elle est ce lieu privilégié à partir duquel l’on commence à nouveau à parler de réconciliation et de pardon.
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CONSTRUIRE LA PAIX

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28 aout 2000, Mgr Anatole Milandou, évêque de Kinkala au Congo
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Ce sont là des motifs pour se réjouir dans le Seigneur (cf. Rm 5, 3-4) des merveilles qu’il a accomplies en Afrique au cours de ces onze dernières années.
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7. Du point de vue social, on peut également relever certains nouveaux développements: l’avènement de la paix en certains pays africains; le désir ardent de paix largement répandu sur le continent, particulièrement dans la région des Grands Lacs; l’opposition croissante à la corruption; la forte prise de conscience de la nécessité de la promotion de la femme africaine et de la dignité de toute personne humaine,l’engagement des laïcs dans les «sociétés civiles» pour la promotion et la défense des «Droits de l’Homme»
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Voir : http://www.dailymotion.com/video/x6solg_la-societe-civile_news
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Voir : "Mon combat contre la prostitution" par Amely - James Koh Bela
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Voir le site de la FIACAT
Il existe 14 ACAT en Afrique. (* ACAT en cours d’affiliation)
ACAT - Bénin
ACAT - Burkina Faso
ACAT - Burundi
ACAT - Cameroun
ACAT - Centrafrique
ACAT - Congo
ACAT - Côte d’Ivoire
ACAT - Ghana *
ACAT - Madagascar
ACAT - Mali
ACAT - République Démocratique du Congo *
ACAT - Sénégal
ACAT - Tchad *
ACAT - Togo
Compte rendu du Séminaire de Bangui juin 2005
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A signaler également l'existence d'un Observatoire international du viol comme tactique de guerre.
Article : Observatoire ...
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sans oublier l'engagement des évêques ...
ici, Mgr Portela :
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voir : http://www.dailymotion.com/video/x1dzqw_publiez-ce-que-vouys-payez
et voir aussi :
http://www.dailymotion.com/video/x627fr_mgr-pomodimo-et-les-soulevements-po_news
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Sur RFI, l'interview de Monseigneur Pomodimo, à la fin de la 8ème Assemblée plénière des conférences épiscopales de l'Afrique Centrale (ACERAC), Bangui, juillet 2008

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Toujours sur Rfi, le 29 octobre 2008 :
Mgr Mosengwo
http://www.africaciel.com/default.php?CLS=PBLOG&ID=synodeafricain-art-6922

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"le nombre toujours croissant d’hommes politiques africains conscients et déterminés à trouver des solutions africaines aux problèmes africains"
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Je lance ici un appel : aidez moi à illustrer cette phrase, à trouver des photos de ces hommes politiques (à part Nelson Mandela)
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En attendant voici un article :
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Voir aussi l'article sur Mo Ibrahim
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Voir contribution de Michel Koassi
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Voir contribution Kisito Owona
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Voir article sur le Président Mwanawasa